Quel avenir pour une voie techno qui a perdu 6400 élèves (public-privé confondu) à cette année de réforme du lycée ?
Développer l’apprentissage dans l’Éducation nationale, c’est le titre du Vade-mecum que le ministère de l’Éducation nationale a mis en ligne le 4 juillet à l’attention des lycées professionnels. Il explique comment mettre en œuvre l’une des ambitions portées par la réforme de la voie pro: celle de renforcer la complémentarité entre voie scolaire et apprentissage.
Chronique du mercredi 26 septembre 2018 – 12h34 – Jean-Marc Petit, délégué général de RenaSup, au micro de Romain Mazenod.
À l’occasion de la présentation de leur manifeste pour le lycée d’aujourd’hui et de demain, le 28 août 2018, les Régions ont rappelé combien les chantiers éducatifs lancés allaient les impacter et supposaient donc, pour réussir, un partenariat fort avec le ministère de l’Éducation.
La dynamique des Etats généraux de la formation professionnelle dans l’enseignement catholique est bien lancée. Initiés par RenaSup en lien avec le Cneap, ils donneront lieu, en régions, à une série d’animations qui jalonneront le dernier trimestre de 2018 et le début de l’année 2019, en vue d’un grand temps fort national en avril 2019.
Cette démarche tombe à point nommé, alors qu’un vent de réformes va bouleverser en profondeur le paysage de la formation professionnelle et implique une réponse concertée des acteurs du réseau. Petit tour d’horizon des travaux engagés en territoire.
Le projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel », devrait impacter les établissements privés sous contrat, sur les modalités de collecte et de répartition de la taxe d’apprentissage ainsi que sur leur habilitation à dispenser de la formation continue. Un dossier suivi de près par RenaSup, en collaboration étroite avec le Sgec.
Le Centre de Formation d’Apprentis (CFA) Régional Jean Bosco, Hauts de France, a célébré le mariage de ses deux organismes, versant Nord (Nord-Pas de Calais) et versant Sud (Picardie) en invitant tous ses acteurs à (ré) inventer leur nouveau CFA.
Les évolutions annoncées le 5 mars 2018 marquent une prééminence accrue de l’Etat sur la formation professionnelle, via la création d’un organisme de régulation national. Elles entendent aussi simplifier et faciliter l’accès à la formation pour les salariés. Présentées en conseil des ministres courant avril, elles devraient être mises en oeuvre progressivement à partir de 2020.
Chronique du mercredi 28 février 2018 – 12h50 – Jean-Marc Petit, délégué général de Renasup.
La réforme présentée par le premier ministre Édouard Philippe le 9 février pose le principe de libre création des CFA et rééquilibre la gouvernance des formations en faveur des branches professionnelles. Des orientations globalement intéressantes même si des inconnues subsistent encore, notamment sur le financement et le pilotage de formations transversales ne relevant pas d’une branche spécifique.
En vigueur depuis le 1er janvier 2015, une nouvelle répartition de la taxe d’apprentissage privilégie le développement des centres de formation d’apprentis. Les formations professionnelles qui n’en relèvent pas s’interrogent, alors que de nouvelles expérimentations sur la redistribution de cette taxe sont engagées.