Face aux propositions financières inacceptables du ministère de l’Agriculture, le Cneap se voit contraint d’engager un bras de fer pour la survie de certains de ses établissements.
Dans une interview publiée sur le site du journal La Croix, ce mardi 5 septembre 2017, Pascal Balmand, secrétaire général de l’enseignement catholique demande « un moratoire d’un an sur les emplois aidés pour permettre aux établissements catholiques d’anticiper les effets de leurs suppressions ». Il rappelle que ces structures, relevant de l’économie sociale et solidaire, recourent aussi à ce dispositif parce que toutes les collectivités ne respectent pas le principe de parité inscrit dans la loi Debré.
Le cyclone Irma a dévasté les deux îles de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy, frappant de plein fouet, sur cette dernière, les deux écoles catholiques de Saint-Joseph et Sainte-Marie.
Présenter à tous chacune des fonctions et responsabilités qui peuvent être exercées dans un établissement catholique : c’est l’objectif du nouveau texte «Acteurs de la communauté éducative». Publié cet été, ce fascicule, accompagné de fiches pratiques, vise à mieux appréhender la réalité que recouvre «la participation différenciée» au projet partagé de l’École catholique.
À la mi-juillet 2017, le gouvernement a décidé de réduire le nombre de contrats aidés, soulevant de nombreuses difficultés et une grande inquiétude pour la rentrée. Une circulaire parue le 31 juillet clarifie la situation des emplois affectés à l’aide à la scolarisation des enfants en situation de handicap, sur lesquels l’impact de la mesure devrait être limité.
Sur plus de 760 000 usagers du système d’affectation post-bac, seuls 137 ont recouru au médiateur de l’Éducation nationale et de l’enseignement supérieur en 2016. Son rapport consacre pourtant un large chapitre au logiciel APB, très critiqué cet été. Pour rendre cet outil de gestion des flux plus lisible et transparent, le médiateur propose notamment de mieux former les enseignants à accompagner l’orientation. Une préoccupation partagée par le Sgec: s’il juge le sort des lycéens en attente préoccupant, l’enseignement catholique appelle, lui aussi, à ne pas faire d’APB un bouc émissaire qui masquerait des problèmes de fond.
Le père Laurent Villemin, prêtre du diocèse de Verdun, l’un des meilleurs ecclésiologues français du moment, s’est éteint le 10 août dernier, à l’âge de 53 ans. Homme clé de la faculté de théologie de l’Institut catholique de Paris, il y assumait de multiples responsabilités et organisait de nombreux colloques sur le concile Vatican II dont il était spécialiste.
Le Comité national de l’enseignement catholique du 30 juin 2017 a adopté la version finalisée d’un texte sur les règlements intérieurs des établissements visant à repréciser les procédures, à les mettre en adéquation avec le droit général comme avec les fondamentaux de l’École catholique. Le tout afin de faciliter l’adhésion des élèves et des familles.
Un nouveau document « Réenchanter l’École » vient de paraître ! Son objectif est de donner des informations, des repères et des éléments de réflexion à tous les acteurs éducatifs pour les accompagner dans leurs engagements d’aujourd’hui ou de demain, en lien avec le réenchantement.
Sans vouloir commenter, dans le détail, les orientations dessinées par le nouveau ministre de l’Éducation nationale, Pascal Balmand, le secrétaire général de l’enseignement catholique, en livre une première analyse dans sa lettre institutionnelle, En correspondance daté de juin 2017. Il constate que l’esprit de ces mesures appelle à ce plus de liberté, d’initiatives et de diversité scolaire que promeut de longue date l’École catholique.
Avec l’exigence de cohérence pour seule consigne, il engage donc ses acteurs à répondre à cet appel, dans la concertation et dans la recherche d’une mixité scolaire efficiente pour la réussite de tous.