Mis à jour le : 1 avril 2025 / Publié le : 1 avril 2025

Le Puy-en-Velay – Apprendre à se connaître

Le 21 février dernier, une journée de travail a réuni des personnels du médico-social et des enseignants spécialisés de la Diec de Haute-Loire et du Cantal. Objectif : interroger leurs pratiques, alors que les Pôles d’appui à la scolarité sont appelés à se développer.

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Actuellement expérimentés dans quatre départements en vue d’être généralisés dès l’an prochain, les Pôles d’appui à la scolarité (PAS), articulés autour d’un professeur référent et d’un éducateur spécialisé, font entrer le médico-social à l’École. Pour préparer la mise en place de ces PAS, mais surtout pour interroger les incidences pour chacun des acteurs de ces rapprochements d’univers différents, la direction interdiocésaine de l’Enseignement catholique de Haute-Loire et du Cantal a organisé une journée de rencontres entre professionnels du soin et enseignants spécialisés, le 21 février dernier.

« Nos enseignants spécialisés sont formés pour travailler avec les équipes pluridisciplinaires qui se rendent régulièrement dans les établissements à la demande de la Maison départementale des personnes handicapées : ergothérapeutes, orthophonistes, psychologues, éducateurs… Mais ce n’est jamais anodin pour un professionnel du soin d’intervenir dans l’espace particulier qu’est la classe, et, inversement pour un enseignant d’accueillir les personnels de soin en classe », souligne Thierry Exbrayat, coordinateur école inclusive à la DIEC 43-15.

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« Comprendre les réalités de chacun »

Environ trente-cinq enseignants spécialisés et une quinzaine de personnels du soin se sont ainsi retrouvés pour une journée de travail visant à interroger leurs pratiques. Trois temps leur ont été proposés, formulées sous forme de questions : quelles conditions sont nécessaires pour que le partenariat fonctionne ? ; quelles postures le favorisent ? ; quelles actions le facilitent ?

« Ces moments d’échange, basés sur des exemples concrets, ont permis aux différents acteurs de mieux comprendre les réalités des uns et des autres », se félicite Thierry Exbrayat. « L’enthousiasme suscité par cette journée nous a montré qu’elle répondait aux besoins des participants. Nous envisageons de ce fait de l’instituer au moins une fois par an et réfléchissons à organiser une autre journée réunissant les acteurs du soin et les enseignants de classe ordinaire, pour leur permettre d’apprendre à se connaître », complète Marie-Line Cocho, chargée de mission 1er degré, à la DIEC Auvergne Sud.

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