Bretagne : une rentrée pleine de vitalité !

Fort du maintien de ses capacités d’accueil, du dynamisme de ses filières d’apprentissage et bilingues, l’Enseignement catholique de Bretagne a placé, le 3 septembre, sa conférence de presse de rentrée sous le signe de l’optimisme.

Souriants sous leur masque: Patrick Lamour (Finistère), Françoise Gauthier (Côte d'Armor), Michel Pellé (Ille-et-Vilaine), Stéphane Gouraud (Morbihan) et Sylvie Leloup (Caec).

Une rentrée inédite mais audacieuse et dynamique. C’est le message affiché par les quatre directeurs diocésains de Bretagne, qui ont tenu ensemble, sous l’égide du Caec, le 3 septembre, une conférence de presse de rentrée résolument optimiste. Il faut dire que si le territoire n’échappe pas à la baisse d’effectif qui touche le 1 er degré (-1,6%), ses effets ont été rendus quasiment indolores par les postes complémentaires accordés par le ministère pour soutenir les écoles des communes de moins de 5000 habitants. Sur les 46 écoles bretonnes rurales qui ont profité des 41 ETP octroyés à ce titre, 26 ont ainsi pu éviter une fermeture de classe et une vingtaine se développer.

Ainsi Patrick Lamour, directeur diocésain du Finistère s’est félicité de voir les capacités d’accueil de l’Enseignement catholique maintenu et son rôle d’animation du territoire reconnu et valorisé. Par exemple, à Tresbœuf « les coopérations avec la mairie engagées lors du confinement pour l’accueil des enfants des personnels prioritaires se prolongent en cette rentrée par le soutien d’un projets pédagogiques éco-citoyen appelé à rayonner dans toute la commune », a témoigné Chrystèle FAUCHET, cheffe d’établissement de l’école Sainte Catherine de Sienne, unique école de la commune.

Autre signe de dynamisme de l’Enseignement catholique breton, les capacités d’accueil en BTS se voient également augmentées de 83 places, profitant là encore des postes accordés au plan national. Les boom de l’apprentissage se fait aussi sentir avec une progression de 25% des effectifs et dix nouvelles formations, proposées en mixité des public – sous statut des publics et en apprentissage-.

Une offre florissante qui profite, depuis le printemps 2020, d’une présentation harmonisée sur un nouveau site Internet (www.e-c.bzh ) qui participe aussi à accompagner l’entrée dans le métier et le recrutement des suppléants.

Des conditions favorables donc, qui permettent à l’Enseignement catholique de Bretagne d’envisager sereinement la rentrée malgré la persistance de la crise sanitaire. « Il s’agit pour nous d’accompagner au mieux sa mise en œuvre et d’aider à renforcer l’accompagnement personnalisé permettant la nécessaire prise en compte de l’hétérogénéité des progressions durant le confinement » a affirmé Françoise Gauthier, directrice diocésaine des Côtes d’Armor et secrétaire générale du Caec. Elle a expliqué que l’Enseignement catholique s’appuierait pour cela sur des outils existants comme la mijec, mission d’insertion des jeunes qui joue un rôle de prévention du décrochage mais aussi sur les innovations et pratiques numériques développées au service de la continuité pédagogiques et appelées à fructifier. L’offre proposée dans le cadre de l’aide aux devoirs sera par exemple étoffée par une offre personnalisée en distanciel.

Michel Pellé, directeur diocésain d’Ille -et-Vilaine a souligné le développement des dispositifs de l’école inclusive tandis que Stéphane Gouraud, directeur diocésain du Morbihan a salué la bonne santé des filières bilingues français-breton. Ces dernières bénéficieront cette année de la création d’une nouvelle association  dédiée à leur promotion tandis que que leur cursus s’enrichit de cours d »histoire-géographie donnés en breton, de cours de conversation avec la perspective de débouchés dans le supérieurs.

 

 

 

Au service de l’éducation intégrale

Le projet d’année de l’Ugsel, axé sur l’olympisme et la souci du soin de la maison commune ont été présenté par les responsables de l’Enseignement catholique breton comme levier de l’éducation intégrale qu’ils entendent promouvoir.

Sur le front de l’ouverture artistique et culture, l’enseignement catholique breton poursuit sa dynamique Trans’Arts, source de mutualisation de projets et de pratique et de formation  autour d’un thème commun. Cette année 150 000 projets conduits par 15 000 explorerons les murs,  à faire tomber , décorer, transformer…

 

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