Le 6 mars dernier, à Limoges, un hommage a été rendu aux anciens élèves de l’institution Ozanam victimes de violences commises par des pères de Bétharram. Une commémoration fruit d’une action conjointe du diocèse de l’Enseignement catholique, soucieux d’apporter reconnaissance et réparation au collectif des victimes d’Ozanam.
Le 6 mars dernier, à Limoges, un hommage a été rendu aux anciens élèves de l’institution Ozanam victimes de violences commises par des pères de Bétharram. Une commémoration fruit d’une action conjointe du diocèse de l’Enseignement catholique, soucieux d’apporter reconnaissance et réparation au collectif des victimes d’Ozanam.
Le groupe de personnes victimes, qui accompagne les travaux de la mission Qualité de la relation éducative lancée par l’Enseignement catholique pour tirer les leçons des violences survenues en son sein, a tenu sa première réunion le 6 mars dernier.
Sept mois après le rapport de l’Assemblée nationale sur les violences dans les établissements scolaires, une proposition de loi a été déposée par ses rapporteurs fin janvier. Si l’Enseignement catholique appelle de ses vœux, comme l’ensemble des acteurs éducatifs, une intervention législative pour mieux protéger les élèves, il considère que ce texte ne répond pas pleinement aux enjeux.
La Journée nationale des référents PPPF s’est tenue au Sgec, à Paris, le 22 novembre dernier. Une occasion pour son animatrice Josiane Hamy, chargée de mission au département Éducation du Sgec et coordinatrice du PPPF, de réaffirmer les fondamentaux du programme, et de faire monter en compétences les référents.